CARNETSJean-Christophe Béchet

JC Béchet vu par Claude Truong Ngoc

LE PHOTOGRAPHE

 
Jean-Christophe Béchet est représenté par la galerie Les Douches.

Jean-Christophe mâche rarement ses mots, mais sans en être avare. Il est un artiste qui sait ce qu’il veut et ce qu’il fait. Avec une vision du monde un peu solitaire, un peu mélancolique et un peu iconoclaste, il trouve partout des lignes, des aplats de couleur et de grandes zones d’ombres, rehaussées par un soleil dur, quand il est là.

Le thème ne l’intéresse pas, c’est le style qui prime. Ville, montagne ou grande plaines ? Selon les envies. Argentique ou numérique, carré, vertical ou panoramique ? Selon le projet. Mais il n’y trouve de sens qu’à travers le papier, la chimie ou les encres, qu’il manie avec autant de plaisir qu’un négatif ou un appareil photo : en un mot, la matière.

Et quoi de plus abouti qu’un cadre, sinon un livre ?

PHOTOS

L’EXPO

#10 « 2 Amériques, celle des hameaux et celle des villes… »
#9 « 1 seul objectif 35mm, sans retouche, ni recadrage… »
#8 « Des crocodiles dorment au bord des chemins… »
#7 « Les sentiers de pierre, de cendres et de fumée… »
#6 « Coincé au fond de la Camargue dans une torpeur… »
#5 « Ce chaos minéral, cette vision brute de la terre… »
#4 « Revoir Mopti ou Gao, et Tombouctou, peut-être… »
#3 « le Pola 665 possédait une personnalité unique… »
#2 « la matière et l’épaisseur du temps qu’il fait… »
#1 « La lumière et le noir, le contraste et la densité… »

L’idée est simple. Sur les tables, 10 livres photos nommés Carnets, ainsi qu’Habana Songs, « sonate mélancolique et crépusculaire ». Aux murs, 11 facettes d’un univers. Expo cet automne, peut-être…

DOSSIER DE PRESSE

10 « CARNETS »,
1 IDENTITÉ

La passion du livre et l’amour de la matière ont conduit Jean-Christophe à la définition d’un format. Des livres tirés (au cordeau) en moins de mille exemplaires

HABANA SONGS

Le petit dernier…

#9 – PETITS PAYSAGES AMÉRICAINS

L’Amérique des grands espaces, en petit format.

#9 – PETITS PAYSAGES AMÉRICAINS

« aujourd’hui dans chaque lieu touristique, des galeries proposent des images de grand format où les couleurs saturées jouent une symphonie bruyante et kitsch. Tout le panel des artifices de la photographie contemporaine est au service d’une représentation allégorique d’un paradis perdu, d’un Éden déconnecté du monde réel.

Mes petits paysages américains, de taille modeste, en noir & blanc argentique, faits au Leica M6 avec un seul objectif Summicron 35mm, sans retouche, ni recadrage, sont une réponse (un antidote ?) à ces représentations hyperboliques. »

#4 – TOMBOUCTOU, PEUT-ÊTRE…

« C’était il y a 25 ans, à l’été 87. […] Je voulais revenir doucement, et arriver en bateau depuis Alger […] Chacun m’a déconseillé d’aller sur ce territoire là, désormais fermé aux européens. Alors je me suis replongé dans mes archives […] Aujourd’hui l’image de Tombouctou apparaît dans ma mémoire comme un mirage dans le désert brûlé de soleil »

#4 TOMBOUCTOU, PEUT-ÊTRE…

« J’espère qu’un jour je retournerai au Mali, au Niger, au Burkina-Faso, dans le désert algérien… Je prendrai alors avec moi ce livre. Il est presque fait pour ça. Pour garder une trace. Évidemment ce ne sera plus les mêmes voyages, les mêmes nuits en plein air, les mêmes tempêtes de sable qui eurent raison de tous mes appareils… Mais j’irai, comme les premières fois, au hasard du moment, là où les taxi-brousse me portent. »

#1 NOIR VERTICAL

« Au départ, il y a une phrase de Pierre Soulages : J’aime l’autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité. »

#1 – NOIR VERTICAL

A l’arrivée, il y a un livre, et le début d’une saga photographique…

Dossier de presse de l’exposition Carnets en préparation…
L’expo est associée à une masterclass « suivi de projet d’expo » en quatre étapes avec Jean-Christophe Béchet à la Galerie des Photographes, débouchant sur une exposition de dix jours fin janvier 2021 à la galerie.

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Masterclass Jean-Christophe Béchet